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LES COLLECTIONS

Les collections des Ursulines comprennent près de 30 000 pièces, dont plusieurs datent de l’époque de la Nouvelle-France. Très diversifiées, les collections regroupent des objets ethnographiques illustrant la vie et les travaux des religieuses, des objets didactiques évoquant leur œuvre d’éducation ainsi qu’une riche collection d’œuvres d’art (peintures, sculptures, orfèvreries, textiles) d’une beauté et d’une valeur inestimable.

Toutes les actions posées par le secteur de la muséologie concernant les collections ont comme but ultime leur conservation et leur mise en valeur, à savoir:

• Appliquer une politique d’acquisition et d’aliénation cohérente;
• Documenter les objets en réalisant des recherches rigoureuses;
• Ouvrir les réserves aux chercheurs dans un but d’étude et de recherche;
• Faire restaurer les objets les plus fragiles, significatifs et anciens;
• Collaborer avec les autres institutions muséales.

HISTORIQUE DU MUSÉE ET DES COLLECTIONS

La création des collections des Ursulines de Québec est étroitement liée à la mise en place de l’institution muséale au sein de la Communauté. En effet, la première forme muséale est instituée en 1936 avec ce que l’on nomme le Musée monastique. En fait, il s’agit d’expositions estivales qui ont lieu dans le Grand parloir de L’École des Ursulines de Québec. Ainsi, aux fins d’exposition, certaines religieuses sélectionnent des objets parmi ceux conservés dans les greniers et sous-­sols du Monastère du Vieux­Québec. 

En 1946, le Musée des Ursulines de Québec devient permanent et, associé aux archives, est nommé le Musée-archives. Les collections sont alors constituées d’objets (objets pédagogiques, sculptures, peintures) et d’archives.

Puis, en 1964, le Musée est déménagé dans l’ancien externat de la Communauté dans le Centre Marie-de-l’Incarnation. La présentation, de nature ethnologique, est reliée à la fondatrice des Ursulines de Québec.

Une réflexion amorcée par les religieuses entraîne en 1964, l’ouverture du Centre Marie-de-l’Incarnation qui devient le nouveau lieu de diffusion de l’histoire de la communauté. Fort d’un grand succès, le Centre s’agrandit jusqu’à ce que, en 1979, il soit scindé en deux entités distinctes : le Centre Marie-de-l’Incarnation et le Musée des Ursulines de Québec.

C’est d’ailleurs en 1979 que le Musée reçoit de ce ministère son accréditation et sa première subvention au fonctionnement. Avec à sa direction sœur Gabrielle Dagnault, docteure en histoire de l’art, le Musée rompt avec sa fonction pastorale et s’oriente vers une mise en valeur culturelle et sociale du patrimoine des Ursulines. La collection, qui fait l’objet de recherches approfondies en vue de la documenter, devient alors un outil de communication privilégié.

2009, est une grande année pour le Musée des Ursulines de Québec qui en renouvelant son exposition permanente, mets pour la première fois en vedette la mission première des Ursulines depuis leur fondation au 16e siècle par Angèle Mérici : l’éducation des filles.

À la faveur de la création du Pôle culturel du Monastère des Ursulines, le Musée des Ursulines devient en 2018 le musée du Pôle culturel du Monastère des Ursulines.

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