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Les collections des Ursulines

Plus de 375 ans de collectionnement
Les collections des Ursulines sont composées d’environ 30 000 pièces produites ou acquises par les religieuses dans l’exercice de leurs fonctions depuis leur arrivée en Nouvelle-France en 1639. Elles témoignent de l’ensemble des aspects de l’identité des Ursulines, c’est-à-dire leurs spécificités en tant que communauté religieuse féminine enseignante.

Des collections institutionnelles exceptionnelles
Diversifiées, les collections des Ursulines contiennent des objets évoquant la vie quotidienne et l’œuvre d’éducation de la communauté ainsi qu’une remarquable collection d’art sacré et profane : broderies, sculptures, peintures, orfèvrerie, œuvres sur papier, etc. L’ancienneté et la rareté des pièces que l’on retrouve dans ces collections en font une source intarissable de connaissances sur l’histoire de la communauté.

Des collections in situ
Les collections des Ursulines ont également la particularité d’être conservées in situ, dans différents lieux de production, de vie, d’usage ou de mise en valeur du monastère de Québec : chapelle, sacristie, réfectoire, musée, archives, salles de communauté, couloirs, greniers, etc. Remarquables par leur pérennité, ces collections n’ont connu aucun bouleversement majeur malgré les incendies et les guerres. Elles peuvent donc témoigner de différents siècles et être étudiées à travers les strates de leur accumulation par les religieuses.

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Les collections témoignent :

  1. de la vie de Marie de l’Incarnation, désignée personnage historique en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel du Québec;
  2. de l’évolution des relations liant les Ursulines aux membres des Premières Nations depuis leur arrivée en Nouvelle-France;
  3. du mode de vie des ursulines québécoises de 1639 à aujourd’hui;
  4. de l’héritage spirituel et des pratiques religieuses des Ursulines du Québec;
  5. des relations entretenues par les Ursulines avec les autorités politiques et militaires, des organisations civiles et religieuses, des commerçants ainsi que des artistes et des artisans d’ici et d’ailleurs;
  6. de la perpétuation, chez les Ursulines, de la tradition européenne des ateliers monastiques (atelier de dorure, de broderie, de peinture, de fabrication de fleurs, etc.);
  7. des conséquences des guerres, des épidémies, des incendies et des changements sociaux sur la vie des ursulines;
  8. de l’accès à l’art sacré et du développement des pratiques artistiques sous les régimes français et anglais;
  9. de l’excellence de l’enseignement offert aux jeunes filles par les Ursulines du Québec depuis 1639, enseignement digne des meilleures institutions pour filles d’Europe et des États-Unis;
  10. de l’apport majeur des Ursulines au développement et à la mise en place d’un système d’éducation public au Québec;
  11. de l’implantation de la communauté dans différentes régions du Québec et du Canada;
  12. de l’œuvre missionnaire de la communauté à l’extérieur du pays.
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